CULTURE TAURINE

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CINQUANTE RAISONS DE DEFENDRE LA CORRIDA. FRANCIS WOLFF. Editions "SUERTE". 5 €

 

Après son remarquable ouvrage "Philosophie de la corrida", Francis Wolff nous livre un argumentaire en 50 points. Clair, concis et argumenté, le plaidoyer ne convaincra pas les antis, lévera peut-être les doutes des indécis et confortera les aficionados. 

 

Présentation.

 

Il n'a a qu'un seul argument contre la corrida, et ce n'est pas vraiment un argument. Cela s'appelle la sensibilité. L'aficionado doit l'admettre : beaucoup de gens sont profondément émus par l'idée de la corrida. Mais les adversaires de la corrida doivent savoir que les aficionados sont aussi sensibles qu'eux à la souffrance. S'ils vont aux arènes, ce n'est pas par jouissance perverse, c'est par admiration pour le combat du taureau et la vaillance de l'homme.

La sensibilité n'est pas un argument, et c'est la plus forte raison qu'on peut opposer à la corrida. Mais la sensibilité des uns ne peut pas suffire à condamner celle des autres.

On trouvera dans ce petit livre trois sortes d'arguments pour défendre la corrida : ceux qui répondent aux accusations les plus graves qu'on lui oppose ; ceux qui expliquent les valeurs (écologiques, culturelles éthiques, esthétiques) dont elle est porteuse ; ceux qui dénoncent les dangers des campagnes "animalistes" qui s'en prennent à elle.

Ces raisons devraient convaincre les esprits ouverts que la corrida n'est pas un spectacle cruel et barbare, mais une source inépuisable d'émotions et de joies pour tous ceux qui la comprennent.

TOREROS. LA VERTU DU SAMOURAÏ. DE JEAN-LOUIS AUBERT ET JACQUES DURAND.

 

Photographies et légendes Jean-Louis Aubert. Texte Jacques Durand.

 


Un regard sur les toreros à travers une sélection de photographies qui retracent les différentes phases du spectacle.

Quatrième de couverture

« ... à ce moment-là, dans ce lieu-là, à quelques minutes du début de la course, aucun torero ne signerait un contrat pour une autre corrida ».

Le torero, la tête haute dans ses habits de lumière, triomphant du toro noir de 560 kilos, soulevant la liesse des aficionados, n'en est pas moins « homme parmi les hommes », comme le samouraï japonais, avec ses moments d'incertitude et de doute.

Le photographe Jean-Louis Aubert suit depuis plus de vingt ans de 10 à 50 corridas par an dans le callejón, dans l'intimité des protagonistes. Il nous invite à le suivre à travers une série d'instantanés saisissants, dans lesquels on lit les expressions des toreros dans les différentes phases de la corrida.

 

Une galerie de portraits introduite par un texte de Jacques Durand, chroniqueur taurin, auteur de nombreuses publications sur la tauromachie.